vendredi 8 avril 2016


Pour comprendre mon histoire, il faut revenir en 1992 lorsque je remporte le concours qui finance mon premier voyage. Je développe des amitiés et une influence dans un pays qui n'était encore alors qu'une vaste dictature militaire. Le tourisme était bien développé sur l'île de Bali, mais l'île de Sumatra n'était encore qu'une zone sauvage où seuls les anciens colons avaient un droit d'accès. A l'époque, il n'y avait d'ailleurs plus de colons, chassés par les Japonais durant la deuxième guerre mondiale, eux même chassés par les communistes puis l'armée du tout jeune pays de l'Indonésie, un archipel aux mille langues et cultures différentes. Les derniers blancs de Sumatra étaient représentés par le Consulat de Belgique dont le consul n'était nul autre que le patron de la dernière entreprise européenne à posséder des terres agricoles. Hévéa, sucre, huile, cette entreprise avait un monopole qu'elle partageait avec les autorités locales.

Quand je suis retournée en Indonésie en 1994, j'ai continué à développer des réseaux de plus en plus importants tandis qu'en France raisonnaient les sirènes des bateaux. C'était un monde un peu fou, un peu romanesque. Cela a dû en intriguer plus d'un. Les réseaux FOCCART qui s'étaient créés pour défendre le pétrole de la France en Algérie ont dû y voir une combine de séduction du gouvernement de gauche contre les intérêts des entreprises majoritairement de droite. J'avais déjà cartooner dans le désert avec mes dessins pour les soldats du Golfe, je commençais à énerver sérieusement. Mais, je ne m'en rendais pas compte et surtout, cela n'était pas justifié. J'étais ethnographe, je n'étais pas marginale, je dépendais d'une école et d'un professeur reconnu qui avait rédigé lui-même ma lettre de soutien. Je ne partais pas militer contre les intérêts de qui que ce soit. Je partais écrire mon mémoire de fin d'études. Je croyais certes en un monde juste et équitable. Je croyais surtout en l'idée du progrès social, du développement et de l'entraide internationale. Je n'ai jamais soutenu les causes "nourriture contre pétrole" et j'ai toujours soutenu les causes de justice sociale. Et c'est cela qui a énervé lorsque j'ai repris mes travaux en 2006, puis en 2010 pour décrocher un budget d'incubation. Je représentais une menace de séduction, d'influence et de pouvoir. Avec mes 200$ pour finir ma vie, je me demande ce que tout cela peut bien vouloir dire maintenant.

En février 2012, d'anciens employés de Mr Pierre Rossignol sont venus créer la zizanie dans mon entreprise. C'est là que toute la personnalité de CRD est devenue transparente. Son père avait été cuisinier pour Omar Bongo au Gabon, un fief de Jacques FOCCART lui-même. Il avait également travaillé comme cuisinier à l'aéroport de Conakry à l'époque où Mr Pierre Rossignol dirigeait cet aéroport. L'organisation des réseaux FOCCART s'était introduite dans mon entreprise par l'intermédiaire de Daniel COUDERT et d'un certain Mr MICHEL. Lorsque j'ai mené mon enquête afin d'identifier les liens de ces réseaux, sont apparus au tableau deux projets portés par la société DALKIA. Le premier projet est la centrale à biomasse de Saint Pierre des Corps. L'autre projet est le Center Parc de Pressac dans la Vienne. Pour comprendre, il faut en revenir à mes innovations.

J'ai étudié les techniques à charpente sans ferme des Batak de Sumatra. J'ai développé une technique à charpente sous-tendue qui permet de construire en zones sismiques. J'ai déposé deux brevets montrant les évolutions de la nouvelle charpente, très différente de la charpente traditionnelle. Cette évolution, même si elle reste exotique, présente un intérêt culturel pour l'Indonésie. La preuve sans doute en est la présence de l'Ambassadeur d'Indonésie lors de ma remise de prix en décembre 2013. Il est venu lui-même assister à la cérémonie et sans doute pas parce que je porte des bijoux en plastique mais parce que cette évolution marque l'ingénierie d'une culture millénaire qui trouve sa place dans le monde d'aujourd'hui. Un peuple, que la littérature qualifie de "primitif" a réussi à inspirer une innovation majeure et cette évolution parle aux jeunes indonésiens comme une marque de reconnaissance de leur propre identité. Ils n'étaient pas ces primitifs dont l'histoire de l'Europe parle dans les livres. Ils étaient un peuple éduqué, instruit et savant.

Les innovations que j'apporte ont fait le chemin de "l'acceptation" d'une technologie primitive par des ingénieurs français. Quand j'ai présenté ma maquette au CRITT-Bois d'Epinal, ils ont vu tout le potentiel du projet. Quand j'ai présenté ma maquette à Jean-Claude VOLOT à Langres, il m'a dit, "mais vous vous rendez compte, c'est un projet à plusieurs millions de dollars !" Jean-Claude VOLOT est un ingénieur de l'aéronautique, un peu excentrique mais qui ne mâche pas ses mots. Quand il n'aime pas, il n'aime pas, et quand il aime il aime. Bon, c'est aussi un homme de droite de la même famille politique que les réseaux FOCCART. Faut-il y voir une nouvelle tromperie ? Peu importe en fait, j'ai déposé mes brevets, l'INPI a rendu son rapport. Sur 33 revendications, toutes ont été reconnues comme innovantes et à fort potentiel industriel. J'ai travaillé avec des ingénieurs, nous avons pu démontrer un certain nombre des possibilités de cette charpente, nous y avons vu des limites aussi notamment dans l'approche de l'étude d'ingénierie, mais surtout, nous avons réussi le pari fou d'emmener toute une équipe dans ce projet de développement d'une charpente traditionnelle à l'heure où les charpentiers sont convaincus de tout savoir. C'est une stimulation qui a été forte et qui m'a poussée à continuer d'innover pour développer une autre technique à pans de bois optimisés.

Le prototype que j'ai construit à Loches est une maison à pans de bois optimisés, une technique à priori connue mais à laquelle j'ai apporté de très nombreuses innovations. Mes objectifs étaient simples. Je voulais démocratiser la construction BBC (basse consommation énergétique) pour le logement social. Je considère que le réchauffement climatique est un enjeu qui demande des solutions d'envergure, et il ne peut y avoir de solution dans le développement de technologies bois qui seraient réservées à une élite. Je voulais démocratiser l'utilisation du chêne, les performances énergétiques, et ramener la construction bois au prix de la construction en parpaings. Pour donner un élément de comparaison, je proposais de construire à Loches au prix où l'on construit à Las Vegas, rien d'impossible donc dans un monde bien fondé. Le problème en France, c'est que le monde n'est pas bien fondé. Il est corrompu par un ensemble de réseaux qui assassinent la concurrence pour garder leurs monopoles et assoir leur domination. L'état est complice, l'administration est complice, parce qu'à son arrivée au pouvoir en 1995, Jacques CHIRAC s'est employé à créer la légitimité que les réseaux FOCCART n'avaient pas, et cela au travers les services d'intelligence économique qui ont été mis en place par Alain JUILLET.

Je me suis intéressée à l'économie rurale en 2006 lorsque je me suis inscrite au premier concours Idénergie. J'ai vu que le programme intéressait et le l'ai continué parce qu'il répondait à des problématiques économiques et environnementales que j'avais vues avec le tsunami. Je me suis installée à Loches en Janvier 2008 pratiquement dans la continuité de cette thématique que j'explorais visant à valoriser l'économie en milieu rural. J'en ai vite découvert les limites lorsqu'il a fallu partir en Haute-Marne pour un projet que j'avais présenté à l'incubateur du Centre. Celui-ci avait refusé de porter mon projet. La Haute-Marne est sans doute le département le plus rural de France avec tout ce que cela représente de limites. Pourtant, j'y ai rencontré les meilleurs professionnels du bois et des personnalités de talent que je n'aurais jamais trouvé en Touraine.

Dans ma démarche économique, j'avais analysé que pour développer l'économie rurale il fallait augmenter le prix du bois pour payer le salaire des employés forestiers. Il fallait également financer les infrastructures des scieries et les moderniser pour répondre aux demandes d'une clientèle qui pour un prix donné s'attend à trouver une qualité équivalente. Pour augmenter le prix du bois, il fallait encourager la diversité forestière et en matière de feuillus, encourager la cohabitation entre le chêne et le hêtre. Pour développer une économie sur le chêne, il fallait développer un ensemble de technologies standardisées qui permettent de valoriser une plus grande quantité de bois que les techniques traditionnelles. Il fallait aussi que ce bois rentre dans un schéma économique d'ensemble qui permette de maintenir le prix de la construction à un niveau correspondant à de l'habitat social. Il fallait donc de nouvelles technologies.

Le travail que nous avons fait avec le CRITT-Bois d'Epinal s'est cantonné à étudier la charpente sous-tendue, mais à chaque problème donné me venaient des idées pour de nouvelles solutions. Je les ai traduites en 3D et nous avons réalisé une étude qui permettait de normaliser le pan bois optimisé par les EUROCODES. Bingo, j'avais fait le plus dur. J'ai rencontrés des banquiers, des économistes des comptables et j'ai suivi le conseil d'un expert-comptable de Dijon qui m'expliquait les échecs de plusieurs projets en Bourgogne. J'ai monté ma grille de prix et j'ai organisé des appels d'offres. Globalement la grille de prix déterminait ce que je pouvais acheter. J'avais le choix entre du bois vert, moins de bois ou des rebus. J'ai opté pour la revalorisation des rebus et j'ai créé un nouveau produit aujourd'hui vendu 1200 €HT alors qu'il ne valait que 45€HT/m3. Cette donnée économique a sans doute été le facteur déclencheur des réseaux FOCCART. Le problème avec les produits forestiers, c'est qu'on est face à des acteurs vulnérables et très soumis à des propriétaires forestiers dont les enjeux ne sont pas l'argent. Leurs enjeux à eux sont leurs réseaux, par le biais de la chasse notamment. Il vaut mieux être bon copain avec un mauvais chasseur qui est banquier plutôt qu'avec un bon bûcheron.

Dans le monde des chasseurs, la Région Centre est riche de multiples personnalités toutes bien connues pour leur passion de la chasse. Ce sont généralement les mêmes que l'on retrouve dans les réseaux FOCCART, toute l'industrie du luxe dans le petit périmètre d'Orléans. Bouygues Dassault, Seydoux, Bébéar, Vuitton, Bich, Ricard Peugeot, Wertheimer (Chanel), Provost, Dessange, Forestier, Leducq (Elis), etc.. etc... Lorsque j'ai décidé de créer des technologies qui permettraient d'augmenter le prix du chêne, c'était sans imaginer qu'une toute autre industrie du luxe viendrait se mettre en concurrence au travers l'entreprise DALKIA.

DALKIA est une filiale d'EDF spécialisée dans la gestion de centrales à cogénération biomasse. C'est AREVA semble-t-il qui est chargée de construire les centrales tandis que la société DALKIA en assure la mise en service. En juillet 2009, la société DALKIA est enregistrée au RCS de Tours. Le 22 avril 2011, DALKIA a présenté une demande d'autorisation de la centrale à cogénération biomasse sur la commune de Saint Pierre des Corps. Le 1er juin 2012, création de la société d'économie mixte porteuse du projet de village flottant à Pressac sous l'impulsion de la société ACAPACE avec des fonds de DALKIA et de la CDC. Le 19 mars 2013, le Préfet a délivré un arrêté autorisant la société DALKIA BIOMASSE TOURS à exploiter cette centrale. La centrale de Saint Pierre des Corps a été inaugurée le 29 septembre 2013.

La société DALKIA a vendu son projet de centrale aux élus comme une solution d'avenir pour la gestion de la biomasse. Elle s'approvisionne dans un rayon de 100 km. Elle valorise les déchets forestiers. Elle produit de l'eau chaude et de l'électricité. Pour que ce modèle économique fonctionne, il lui faut assurer une garantie des prix à l'achat du bois et assurer les besoins de la ressource, c'est à dire veiller à ce que les besoins en électricité ne diminuent pas. Globalement, le discours visant à réduire les économies d'énergies ne sont pas favorables à DALKIA s'il s'agit d'isoler thermiquement, mais ils sont favorables à DALKIA s'il s'agit de vendre l'idée que la cogénération coûte moins cher que l'électricité nucléaire. Lorsque j'ai développé mon projet dans le fin fond de la Haute-Marne, j'ai créé le début d'une révolution en développant l'idée que le bois pouvait être vendu plus cher. J'ai créé une instabilité qui n'était pas favorable aux projets de DALKIA. L'enjeu en fait, ne se situe pas dans le prix du bois mais dans le fait qu'une industrie énergie vienne perturber les industries du bois dont le métier est de produire du bois construction et du bois industrie. Comme la demande en bois construction est faible, le bois énergie dispose de peu de ressource. Il achète donc du bois construction qu'il transforme en bois énergie à un prix inférieur au marché. Il casse le marché de la demande en verrouillant des approvisionnements supérieurs à ses besoins et il impose ses prix par l'effet de volumes. C'est une tromperie à laquelle la plupart des politiques sont aveugles mais qui ne passe pas inaperçu chez les professionnels de la gestion forestière.

L'intérêt de DALKIA pourrait être sa survie sur un marché ou la concurrence sur les matières premières est moyennement forte. L'intérêt d'AREVA est de poursuive la construction de centrales à biomasse parce qu'elles régulent une demande en acier, en pièces détachés et en produits industriels. C'est, dans un marché global, la demande qui fixe les prix du marchand. Cela permet également de développer une industrie biomasse facilement exportable vers l'Afrique. Jean-Louis BORLO qui a créé la Fondation Energie pour l'Afrique est un chef de bande dans le réseau. Il passe pour le gentil petit centriste qui défend l'écologie de droite en faveur des gros industriels français.

Quand je propose de construire des maisons BBC à 31kw/m²/an, je diminue la consommation électrique, donc les parts de marché d'EDF et de ses filiales. Comme l'état est propriétaire à 80% des parts d'EDF, on voit vite que les intérêts de DALKIA se recoupent avec ceux de l'Etat et de petites entreprises comme BOUYGUES ou comme AREVA. En développant un produit à 1200€HT/m² habitable, l'offre est de qualité supérieure à celle de la construction en béton. Et comme ma toute petite entreprise à moi pèse déjà cinq salariés, c'est assez pour faire peur aux éléphants du réseau FOCCART. En développant le Center PARC de Pressac dans la Vienne, les politiques du Réseau FOCCART n'ont pas mâché leurs intentions. Ils ont repris la maquette que j'exposais au salon INNOVACT de Reims, ils ont activé leurs réseaux et ce sont deux entreprises productrices d'électricité qui sont venues cofinancer un projet de maisons flottantes sans toilettes ni électricité. L'écologie au plus près de la droite des droites, tout le réseau FOCCART en action.

Au coeur de ce chef d'oeuvre de l'intelligence économique française, deux hommes grisonnants, en fin de carrière, des pères de famille, des grands-pères, des modèles médaillés et brocardés par la nation, Jean-Pierre RAFFARIN et Alain JUILLET. Les deux pères de cette intelligence toute française dont les réseaux se croisent et s'entrecroisent pour asseoir les fondements de l'identité française, la France par ses fleurons ! Du grand génie comme pourrait le faire remarquer Garcimore, car s'il est facile de déployer autant de moyens pour une toute petite entreprise, on peut effectivement s'inquiéter de leur niveau de paranoïa dès qu'il s'agit de plus grosses entreprises que moi. J'ai envie de dire, quelle image de la France, mais je dirais même, quelle triste image !

J'ai cité à plusieurs reprises le rôle tenu par Daniel COUDERT, ce Compagnon charpentier d'Angers qui dirige l'institut de la charpente. C'est le fils d'un sénateur Corrézien ancien membre du conseil supérieur d'EDF. C'est aussi le père d'un expert forestier de la Corrèze et le beau-père d'une ancienne conseillère CCI. C'est une famille de personnages ambitieux qui managent plusieurs entreprises comme le très pompeux Forestry Club de France et l'entreprise Forest and Values. Ils sont à Ussel, Tulle, Chamalières, des grands crus de la politique française où Jacques CHIRACValéry GISCARD d'ESTAING et François HOLLANDE ont puisé les racines de leur ascension à la présidence de la république française. On retrouve d'ailleurs à Loches Marie-Hélène DESCAMPS, la femme du maire de Loches à l'époque des faits en 2012-2013 qui n'est autre qu'une ancienne conseillère de Valéry GISCARD d'ESTAING. Le territoire d'intervention des COUDERT se situe sur la moitié Ouest de la France, domaine de prélèvement biomasse de DALKIA. D'ailleurs, on retrouve sur le site du Cabinet COUDERT tous les grands noms de l'industrie française, comme EDF, Vinci, Eiffage, Michelin ou Veolia.

Tandis que Mr Thiercelin avait joué le rôle de rabatteur, c'est Daniel COUDERT qui a placé Christophe Ranchon-Ginoux dans mon entreprise. Ce jeune était issu d'une famille des réseaux FOCCART que Jacques FOCCART avait probablement pris le soin de placer lui-même. Mr Pierre Rossignol était une autre branche des réseaux FOCCART reconverti vers le trafic plus ou moins commercial avec l'Orient. Son terrain de prédilection, l'Iraq, est celui ou je me suis fait connaître pour mes dessins de guerre aux soldats.

J'ai évoqué plus haut la figure politique de Jean-Pierre RAFFARIN, un homme dont l'ambition politique ne connait pas de limites. Pour assurer sa campagne sénatoriale il a soutenu ses amis les plus fidèles. DALKIA, BOUYGUES sont au moins deux de ces noms que l'on retrouve impliqués dans le projet Center Parc de la Vienne. DALKIA a directement financé le projet, tandis que BOUYGUES a passé un marché de partenariat avec ACAPACE qui a commis le plagiat des maisons flottantes de Pressac. Celles-ci ont été construites par de la main d'oeuvre étrangère et des bois importés de l'Europe centrale. Pour "compenser", c'est l'entreprise de Jean-Vincent BOUSSIQUET lui-même, ancien président du CNDB et membre actif des Compagnons de Tours qui est venu faire la parade locale et tenir l'opinion des charpentiers de Tours sous la botte des réseaux. Les innovations que je portais, si elles n'avaient pas été démolies au départ, auraient apporté un savoir-faire que j'espérais revendre aux entreprises de Touraine. Seule, je pouvais démontrer mes principes. En association avec d'autres entreprises, je pouvais les étendre.

Il me reste à évoquer un nom central dans cette affaire, celui du Cabinet FIDUCIAL Expertise. A la clôture des comptes de 2012, ils ont truqué les résultats comptables pour faire ressortir un capital négatif de 92955 euros. Cela m'aura coûté 16000 euros de comptabilité pour tout reprendre sur 18 mois avec un nouveau cabinet comptable. Le patron de FIDUCIAL n'est autre Christian LATOUCHE, un voisin de ces réseaux FOCCART et de la sphère d'extrême droite.

Une question que je me suis souvent posée est de savoir quels sont les liens entre les réseaux FOCCART et le terrorisme. Trois semaines avant les attentats de Charlie Hebdo, j'avais écrit au journal pour dénoncer la politique française sur les forêts. Charlie Hebdo était à l’époque le seul journal à critiquer ouvertement la politique de la chasse. Après les attentats, la page anti-chasse de Charlie Hebdo a été fermée. Dans un manifeste, j'expose le pillage du denier des classes moyennes sous l'orchestration de pratiques commerciales trompeuses développées et mises en place par des entreprises comme Pierre et Vacances. Cette société s'est inspirée des solutions de "Share Time" des entreprises de tourisme pour proposer des produits immobiliers totalement différents. L'état, par le biais de partenariats avec la société Pierre et Vacances, fait financer des projets gigantesques sur le denier des petits épargnants et par l'effet d'annonce de chiffres incroyables, fait financer par le contribuable la construction de projets privés. C'est le même effet d'annonce de chiffres incroyables que l'on observe avec la société DALKIA. Pour remporter l'approbation des élus politiques locaux, cette société annonce des chiffres que personne ne vérifiera. On parle d'investissements à 30-40 millions d’euros, à quelques 10 millions près. Sur les mêmes rendements de chauffage on parle d'investissement à 65 millions puis la société avance des chiffres de ressources biomasses qui n'existent même pas. L'opacité qui est faite sur l'ensemble des pollutions est diffuse dans un marketing environnemental qui trompe le consommateur et qui trompe les élus.

Tout cela est soutenu par les réseaux d'influence des services de l'intelligence économique qui sont sortis de l'ombre pour infiltrer toutes les DIRRECTE de France. Les agents de l'état collectent des informations sur les entreprises, les font remonter à Bercy, qui décide qui peut vivre ou mourir, quelles entreprises de France seront épargnées et lesquelles devront être écartées pour les risques de concurrence qu'elles posent aux fleurons de l'état français. C'est, ce que le régime de Vichy décrivait dans un discours du 11 octobre 1940 une hiérarchie sociale proposée à ceux qui acceptent de servir. C'est par la servilité que les réseaux FOCCART se développent en utilisant toutes les formes de pression et de corruption, y compris celles administratives dont les réseaux FOCCART ont le secret.

« Le régime nouveau sera une hiérarchie sociale. Il ne reposera plus sur l’idée fausse de l’égalité naturelle des hommes, mais sur l’idée nécessaire de l’égalité des « chances » données à tous les Français de prouver leur aptitude à « servir ». Seuls le travail et le talent redeviendront le fondement de la hiérarchie française. Aucun préjugé défavorable n’atteindra un Français du fait de ses origines sociales, à la seule condition qu’il s’intègre dans la France nouvelle et qu’il lui apporte un concours sans réserve. On ne peut faire disparaître la lutte des classes, fatale à la nation, qu’en faisant disparaître les causes qui ont formé ces classes et les ont dressées les unes contre les autres. Ainsi renaîtront les élites véritables que le régime passé a mis des années à détruire et qui constitueront les cadres nécessaires au développement du bien-être et de la dignité de tous. »

Aux Etats-Unis, le sabotage d'entreprises est assimilé à du terrorisme national. En France, cela passe pour de la "raison d'état", c'est à dire que l'état considère que la sécurité de certaines entreprises autorise la destruction de certaines autres. Et l'on voit dans mon histoire que les experts comptables ne sont pas les derniers à jouer leur rôle de sélection. Ils apportent même les dispositifs comptables qui dépouillent, plument et mettent les petits patrons à genoux. Ces petits patrons des classes moyennes qui ont cru en la démocratie, au progrès social et à la nécessité de participer à l'économie que les grandes industries leur dérobent. Ce sont ces mêmes petits patrons que l'état assassine sur commandite de l'élite des multinationales françaises.

Les réseaux FOCCART n'ont pas été créé pour moi. Ils existaient avant et continueront d'exister tant que la France se rendra complice d'un mensonge d'état fondé sur l'idée qu'une "résistance" doit sauver la France de la mondialisation. Les réseaux FOCCART ne sont pas des résistants. Ce sont des suprématistes et lorsque l'on analyse tous les maux de la France moderne, on peut sans aucun doute leur en attribuer la paternité, fuite des cerveaux, fuite des technologies, fermeture des entreprises, marchés truqués, corruptions politiques, etc... etc...

J'ai choisi délibérément de ne pas masquer les noms de certaines personnes et de certaines entreprises parce que je n'ai aucun moyen juridique de me défendre autrement qu'en utilisant leurs propres moyens de l'intelligence économique offensive. J'utilise les sources ouvertes pour énoncer ma défense face à un système criminel qui s'est absout des lois avec le soutien de ceux qui représentent la loi, policiers, juges, militaires, fonctionnaires et hommes politiques qui écrivent même les lois qu'ils vont délibérément ignorer. Cette page n'est que le début de mon combat pour défendre mes droits les plus humains. Avec 200 dollars pour continuer de vivre il me reste tout à recréer, mon identité, ma carrière et ma sécurité. Je ne tomberai pas en silence.

Intro 3 - 2012-2016

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